Docman Laxiste

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Joined: 24 Apr 2007 Posts: 2
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Posted: 24/04/2007 19:20:28 Post subject: Un récit parmi d'autres... |
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Hé bien bonjour, courte parenthèse HRP avant mon récit que vous mourrez d'envie d'entendre je n'en doute pas (hum hum), je viens ici pour entrer en contact avec la communauté RP de coh, j'avoue que je n'allais jamais sur les forums de coh auparavant.. tout cela va changer ^^ Ce sera tout.
Un récit que j'écris en ce moment tranquillement dans un canapé du pocket, suçotant le bout de mon stylo en regardant les filles passer entre deux phrases pour trouver un peu d'inspiration... J'espère qu'il vous plaira, il n'est pas terminé, plusieurs séances au pocket seront encore nécessaires ^^ C'est un de mes premiers récis avec des héros
Il était déjà assez tard quand je me levais par un beau matin d'un début de printemps. Je me passais la main sur les yeux, secouais un peu la tête, puis décidais enfin à ouvrir mes paupières closes sous le soleil déjà haut. Un regard vers le réveil posé sur ma commode m'indiquait les dix heures passée. M'appuyant sur mon lit, je me levais en grognant, laissant mon regard vide planer d'un objet à l'autre, sans vraiment observer ces meubles qui m'accueillaient tout les matins. Je m'approchais de la fenêtre, titubant encore sous l'effet du sommeil, et me penchais, respirant l'odeur de l'herbe fraiche et des fleurs aux parfums enivrants. J'habitais une maison de pierre au milieu d'une clairière entourée de toutes parts par une forêt dense. Je laissais mes yeux vaguer quelques temps sur les paysage alentour et s'imprégner de sa beauté et de sa tranquillité, puis je décidais d'aller m'habiller. Je choisissais dans mon armoire quelques vêtements pour la journée à venir. Un T-shirt blanc simple sur lequel je rajoutais une veste assez classe que je ne fermais pas. Un jean un peu large auquel je décidais de rajouter une ceinture noire. Je m'arrêtais un instant devant la glace pour recoiffer rapidement mes cheveux noirs. Nul n'aurait pu deviner ce que j'étais. Un super héros. Je m'habillais comme un civil pour passer inaperçu. Après tout, les super héros sont des gens comme les autres... Je quittais ma chambre pour aller me préparer un café. En attendant qu'il soit prêt, je jetais un bref regard au journal. Le nombre de méfaits des bandits et de hauts faits des héros tenaient dans le journal de Paragon un place hallucinante. Je me demandais souvent où les journalistes arrivaient à se procurer toutes ces nouvelles... Meurtres, otages, braquages de banques, viols, cérémonies maléfiques, sacrifices humains, monstres effrayants se baladant dans la ville, guerres de gangs, bombes faisant exploser des magasins, vols... Tout cela était devenu banal dans cette ville. Et les super-héros tentaient chaque jours d'y mettre fin, réduisant énormément les méfaits qui pourraient être commis. Une fenêtre derrière moi vola en éclat. "Pas de café pour aujourd'hui..." Un loup d'une très forte carrure jaillit au milieu des morceaux de verres et atterrit dans un rouler boulet sur le sol puis se releva d'un bond. Il jeta des regard autour de lui, flairant du même coup toute odeur suspecte. Il ne me vit ni me sentit. J'avais eu le temps de l'entendre arriver et j'avais sauté derrière un canapé. Je pouvais observer à un angle sombre le monstre qui scrutait les recoins de ma maison. Comprenant qu'il ne verrait rien, il se mit à fouiller aux quatre coin de la pièce, tirant les tiroirs pourtant fermés à clé, les fouillant, puis les balançant à travers la salle. Cassant les portes des armoires en bois, arrachant et déchirant les tableaux d'une valeur inestimable, brisant les engins électriques, télés, frigos, ou autres ordinateur avec une facilité déconcertante. Je n'avais pas envie de me frotter à ce monstre, je regardais donc autour de moi pour envisager une fuite. Rien à faire. Les fenêtres étaient trop loin de moi, et le passage pour y parvenir trop encombré. Et même si j'arrivais à sortir, il me suivrait et me rattraperait sans problème. Je n'avais aucune chance de me tirer des griffes de ce loup garou. Que cherchait-il donc? Je n'avais ici rien de très important. Avais-je ramené un objet important de mes récentes attaque contre des bandits? Non.. Je n'avais ramené qu'un cristal d'énergie appartenant au cercle des épines, une secte de sorciers assez puissant qui depuis des siècles s'emparaient de tout les artefacts ou autres reliques magiques qui trainaient en ville.... Je ne savais pas encore ce qu'il renfermait, mais je l'avais trouvé sur des petits mages de rues certainement très bas dans la hiérarchie du cercle. J'avais aussi trouvé quelques petits fusils de poches ou plus gros sur des bandits, mais rien qui n'aurait pu attirer l'attention de cet étrange animal. De plus, les loups garou n'ont, d'après les informations de la police et de la plupart des super héros de Paragon City, aucun contact avec le cercle. Que faisait-il donc ici? Je n'avais pas eu non plus affaire aux loups garous depuis une éternité, sur l'île de Striga, où il était fréquent d'en rencontrer. Il fit voler mon radiateur électrique en morceau. Mon bureau fut le suivant. Des feuilles se répandirent sur le sol. Le monstre se stoppa et regarda le fouillis. Vieilles factures, papiers d'identités, assurances, papiers d'annonces, journaux, magasines... Je ne manquais pas de paperasse. Il resta interdit, le regard figé sur ces feuilles, durant plus de cinq minutes. Il n'essayait de les soulever. Il les passait sous son regard une par une. Puis, d'un mouvement brusque, il se baissa, prit une feuille de papier avec célérité puis fonça sur une fenêtre proche qui vola en morceaux sous son poids. J'avais cru reconnaître au dernier moment le rapport de crey industrie (une entreprise de haute technologie qui travaillaient sans nul doute sur des projets machiavéliques ou visant à créer des héros pour eux, mais les héros, les vrais, n'avaient jamais réussit à le démontrer clairement, et l'entreprise n'avait pas fermé ses portes) que j'avais soumis il y a déjà plus de 2 mois aux décrypteurs les plus doués que je connaissais sans obtenir le moindre résultat. Cette fiche m'avait intrigué pendant assez longtemps, c'était le seul indice que j'avais pour poursuivre une piste sur laquelle je m'étais lancé. Mais n'ayant rien obtenu, j'avais finit par accepter que cette enquête était close, tout espoir de poursuivre étant anéantit. La chasse reprenait. Je sautais sur mon téléphone, étendu au milieu des décombres, et je composais un numéro que je connaissais par coeur depuis longtemps. Je m'approchais de la fenêtre le temps que les bips s'arrêtent et qu'une voix féminine les remplace. "Allo? -Besoin d'aide. Il part vers l'est. -On arrive." Je mis le téléphone dans ma ceinture puis je sortis par la fenêtre. D'un rapide regard, je vis que le loup continuer sa route vers l'est, entrant dans la forêt qui bordait mon domaine. Je pliais un peu les jambes puis m'élançais à une cinquantaine de mètre de haut, tentant d'aviser sous moi une petite clairière où finir mon saut. J'en connaissais dans laquelle je me posais souvent, je la choisissais donc, m'accroupissant à l'arrêt et posant une main sur le sol pour accuser le choc de la retombée et garder mon équilibre. Je regardais alentour. Les bois m'entouraient, la pénombre ne m'offrait aucun indice sur la position de mon agresseur. Je tendis l'oreille... Un bruit de pas me parvint à une grande distance, au sud. Un autre bond, j'étais moins loin. Même assez proche. Les feuilles craquaient sous les pas du loup à quelques dizaines de mètres de moi seulement. Et ils s'approchaient de moi. Je me cachais derrière un arbre et attendais. Il passa devant moi et je le suivis rapidement, me cachant dans les broussailles. Pendant une bonne dizaine de minutes, nous continuâmes dans le silence de la forêt. Deux ou trois fois, il fît volte face et je me figeais sans bruits jusqu'à ce qu'il reprenne sa route. Je sautais de temps en temps au dessus des arbres pour essayer de repérer les renforts. Mais ils ne venaient pas. Nous arrivâmes à la lisière de la forêt et je perdis brusquement le monstre de vue. Je m'approchais lentement pour essayer de trouver l'endroit où il avait disparut. Il n'y avait rien. Il n'était ni plus loin, ni sur le côté. Je fis encore un bond haut dans le ciel et je vis un oiseau aux grandes ailes blanches voler vers moi au loin. J'attendis donc en cherchant dans les alentours. Je finis par tomber sur une porte en bois dissimulée derrière un bosquet de fleurs sauvages. J'entendis un bruit sourd derrière moi, comme une personne tombant sur le sol. Je ne détachais pas mon regard de la porte. Je sentis ensuite un grand souffle d'air m'arriver dans le dos et je décidais alors de me retourner. Un homme se tenait derrière moi, il avait une forte carrure, des vêtements sombres et un chapeau à large bord recouvrait d'ombre la majeure partie de son visage. Il baissa la tête pour me saluer. Je fis de même. Le courant d'air lui venait d'une femme qui se tenait à quelques mètres de hauteur au dessus du sol, maintenue par de grandes ailes de plumes blanches qui battaient l'air de chaque côté de son corps mince. Elle portait des légers vêtement bleu turquoise qui ne couvraient qu'une petite partie de la surface de sa peau claire. De hautes bottes lui remontaient jusqu'aux mi-cuisses. Ses cheveux blonds coupés assez courts mettaient en valeur son visage fin et jeune et ses yeux sombres. L'homme au chapeau, que je connaissais sous le nom de Darlan, parla en premier. "Désolé d'être en retard, je m'occupais de quelques mages du cercle des épines qui voulaient récupérer leurs cristaux. Tu sais, ceux que tu as volé!... -Héhé, tu as au moins eu le temps de t'amuser un peu. J'ai été attaqué chez moi ce matin par un loup garou, il m'a volé un rapport de chez crey qui datait déjà d'assez longtemps. Je l'ai suivis, il est entré ici. -Hum... cette histoire est intrigante, les loups garous n'ont rien à faire avec crey... -Je le sais, entrons, nous en saurons certainement plus que si nous continuons à discuter, lui répondis-je avec un sourire."
La jeune femme, Emerald, avança une main vers la porte. La verdure commença à s'écarter pour se rabattre sur les côtés. J'ouvris la porte. Le grincement produit nous fît froid dans le dos, nous entrâmes. La lumière n'était pas très forte, seule quelques lampes éclairaient le couloir souterrain dans lequel nous nous étions plongés. Des meubles aux apparences technologiques occupait la pièce. Plateforme de plastique renforcés, caisses radioactives, ainsi que quelques objets futuristes et aux utilité dissimulées. Quelques réseaux électriques sillonnaient les parois, quelques colonnes ou même à certains endroits des murs entiers maintenaient le plafond de pierre et de terre. Nous avancions dans le couloir. Il descendait sur une trentaine de mètres puis débouchait sur une salle bien plus grande. Alors que notre vision s'adaptait à la pénombre ambiante, nous vîmes que le couloir débouchait quelques pas plus loin sur une salle bien plus grande. De véritables bâtiments de plastiques ou de métaux occupaient presque tout la place. Des passerelles reliaient les bâtiments entre eux. Des réacteurs, moteurs et de véritables centrales d'énergie fonctionnaient ici et faisaient un vacarme infernal. Nous étions tous impressionnés par cette architecture souterraine et nous restions à la sortie du tunnel pendant quelques minutes, tapis dans l'ombre. Des militaires grouillaient partout. Quelques centaines à vue de nez. Ils faisaient leurs rondes dans les bâtiments, ouverts par de fine meurtrières horizontales par lesquelles passaient des fusils de qualité. Certains traversaient les passerelles ou marchaient sur des plateformes surélevées. D'autres enfin marchaient dans les rues, jetant des regards partout. Certains enfin se reposaient tranquillement dans des coins sombres où ils pensaient ne pas être vus. Je chuchotais : « Où sommes nous donc? -Je pense que c'est le quartier général d'un régiment de la cinquième colonne, ou du conseil, comme ils se font appeler à présent. » Me répondit Emerald. Le conseil... Des militaires nazis débarqués avec le Storm Korp, le groupe de super héros des Allemands, depuis la seconde guerre mondiale à Paragon City pour en prendre le contrôle... Je fus surpris d'en trouver une base si proche de chez moi. Et évidemment inquiet. Ces soldats vaincus par les super héros n'avaient jamais abandonné, même aujourd'hui leur puissance perdurait. De nombreux tunnels comme le nôtre partaient de tous les coins de la salle, je comprenais à présent pourquoi ils n'étaient pas gardés mais plutôt reliés à une salle centrale bien équipée. Un groupe de six militaires sortit d'un bâtiment et s'avança vers notre tunnel. Je reculais avec les deux autres et demandais à Emerald si elle était capable de brouiller les ondes de leurs émetteurs quand ils entreraient dans le tunnel, pour être sûr qu'il n'appellent pas à l'aide. Elle me répondit quelle n'en étais pas capable. Je jurais. Elle rajouta avec un sourire : "Mais ça ne servirait à rien, ils sont coupés du reste des militaires quand ils entrent dans les tunnels. Impossible de faire passer des ondes ici. De toute façon si j'avais brouillé leurs ondes alors qu'elles pouvaient passer, nous nous serions immédiatement faits repérés. Il est aussi suspect de perdre le contact avec ses hommes que d'entendre un hurlement..." Je lui souriais puis nous nous cachions derrière une colonne et attendions que les soldats passent devant nous. Je sortis un petit pistolet de ma ceinture, Emerald se concentra, Darlan rajusta son chapeau. Dès qu'ils furent passés je me mit à tirer calmement et sans interruption. Trois de mes balles se figèrent dans le dos d'un des soldats qui s'affala sur le sol, puis mon fusil continua sa triste tuerie. Pendant ce temps, Emerald avait fait sortir de sa paume des rayons d'énergie qui s'étaient enroulés tel des serpents autour d'un ennemi, puis elle avait fait un vaste geste de la main dont je ne compris pas sur le champ l'utilité. Darlan, lui, avait sauté le pied en avant sur le soldat le plus proche de lui, lui cassant directement la colonne puis, posant un pied à terre, avait dans un superbe mouvement de rotation mit K.O. D'un coup de pied un autre soldat qui avait fait volte face en entendant mes tirs derrière lui. Les deux autres parurent totalement perdus après les geste d'Emerald. L'un sortit une mitraillette et tira sur le plafond, l'autre tenta de frapper l'air à main nue, comme attaqué par un ennemis invisible. Je les tuais de deux balles dans la tête. La jeune héroïne m'expliquait qu'elle leur avait fait apparaître des sortes de fantômes, présent uniquement dans leur esprit, et absolument inoffensifs, enfin seulement si personne d'autre ne mettait leur vie en danger, comme dans le cas présent. Le dernier nous regardait d'un air ahuris pendant que nous discutions sous son nez, alors qu'il était encore parfaitement conscient. Il essaya de crier mais une corde d'énergie lui recouvrit la bouche. Emerald s'approcha de lui et lui toucha l'épaule. Les deux disparurent dans un frémissement de l'air. Elle revient quelques dizaines de secondes plus tard, seule. "Je l'ai emmené dans un commissariat de Paragon, je les ai avertit de la situation, il sera interrogé. Des renforts héroïques et non-héroïques sont en route pour venir terrasser cette base, mais ils ne seront pas présents avant assez longtemps, nous ne pouvons nous permettre de les attendre, notre cible risquerait de fuir. Il faut opérer avec la plus grande discrétion possible. Si nous sommes repérés, nous sommes morts." Je hochais la tête, Darlan fît de même. Quelques secondes plus tard, nous retournions à l'entrée de la salle pour trouver une tactique d'infiltration.
Arrivé à l'entrée de la salle, je chuchotais : « Quelqu'un a une idée ? » Question à laquelle me répondit Emerald sur un ton parfaitement sérieux : « Bien sûr ! Nous n'avons qu'à filer à travers cette salle en courant et prier pour que ces militaires surentrainés ne nous remarquent pas ! » Je la regardais calmement, un petit sourire au coin des lèvres, en attendant une vraie réponse. Elle resta sérieuse puis finit par dire : « Bien sûr que non je n'en ai aucune idée... Je ne peut pas me téléporter si je ne sais pas où je vais... » Un moment passa. Darlan, qui observait la salle d'un oeil calculateur, finit par annoncer : « Je pourrais essayer d'observer un peu la base. Je sais me faire très discret. Mais je ne sais pas ce que je ferais après... -Tentons de nous faufiler sur le côté. Regardez, nous pouvons au moins aller à droite derrière ce bâtiment jusqu'à la prochaine porte sans nous faire repérer. Mais je ne sait pas comment nous pourrions faire pour savoir où est allé ton loup garou, proposa Emerald. -Bonne idée, et ce serait mieux que de rester ici à ne rien faire. » Nous nous avançâmes donc dans la base, dans l'ombre en un mur de pierre et un mur de fer. Un peu plus loin, on voyait une porte se dessiner dans le mur de fer, laissant s' échapper un rayon de lumière qui s'écrasait sur la paroi de terre en face de lui, traçant les contours rectangulaire de la porte sur celle ci. Un fois arrivé à côté , je risquais un regard à l'intérieur. Quelques gardes fixaient l'extérieur à travers des meurtrières. Quelques uns tapaient sur des clavier d'ordinateur, des textes incompréhensibles défilant sur leurs écrans. Nous nous faufilions dans l'escalier non loin de la porte. Par bonheur et par chance, aucun militaire ne regarda dans notre direction. Arrivés à l'étage, nous nous rendions compte que nous étions monté dans le bâtiment de surveillance de la base. Des écrans recouvraient tout les murs. Des caméras filmaient chaque recoin de la base. Heureusement, toutes les personnes ici présentes étaient concentrés sur des écrans montrant une entrée au sud où une terrible bataille faisait rage. Une demi-douzaine de héros avait pénétré la base par le sud. Je devinais qu'ils devaient être là déjà depuis plus longtemps que nous, au nombre de cadavres qui gisaient à leurs pieds et sur les champs des caméras de contrôle derrière eux, dont certains écrans étaient totalement noirs, certainement des caméras repérées par les héros. Les militaires de la salle débattaient pour savoir s'il fallait envoyer ou non une attaque de plus grande envergure, au risque de baisser la défense du reste de la base. Ceci nous expliqua pourquoi nous avions pénétré dans la base si facilement. Emerald n'attendit pas plus et se téléporta juste derrière eux puis étendit les bras, les englobant dans son geste. Ils s'endormirent tous sur le champ et s'affalèrent sur le sol. Elle revint vers nous. « Leur sommeil est profond mais il ne durera pas longtemps, nous ferions mieux de nous dépêcher. » J'étais totalement sidéré par les pouvoirs de cette femme qui à chaque fois que je combattais à ses côté montrait plus de l'étendue de ses pouvoirs. Nous regardions vite les écrans et repérions notre loup garou, dans une petite salle au fond d'un couloir au nord, que nous nous empressions de repérer sur la carte puis j'eus la bonne idée de déclencher une alerte générale de très grande envergure, englobant tout les soldats, sur un point à l'extérieur, les faisant passer par un couloir très étroit à l'est. J'envoyais comme objectif l'extermination d'une attaque de héros massive. Ce qui était potentiellement suspect, étant donné qu'aucun stratège n'ordonnerait à ses troupes de quitter une base surprotégé pour aller se battre en terrain découvert. Mais cela formerait une diversion et un désordre suffisant pour leur permettre d'atteindre le tunnel. De plus, cela aiderait l'attaque des héros qu'ils avaient vu sur les écrans.
Mon idée s'avéra fort bonne. Les militaires commencèrent tous à s'agiter dans la base, des groupes entiers s'engouffrèrent dans l'étroit couloir sans réfléchir. Malheureusement, nous entendîmes un bruit de pas dans l'escalier. Les militaires du Rez-De-Chaussée avaient préféré monter voir ce qui se passait plutôt que de tenter de se jeter aux devants de dangers qui n'existaient probablement pas. Darlan fût le premier à réagir, il sauta sur les militaires endormis dans un coin de la pièce et récupéra un lance flamme tombé au bras d'un soldat. Il s'avança vers l'escalier à toute vitesse en cherchant à comprendre le fonctionnement de l'arme. Il arriva à l'escalier en même temps qu'un soldat de la 5ème colonne. Il appuya son pied sur sa poitrine puis le repoussa violemment, déstabilisant et ralentissant du même coup tout les soldats à sa suite. Il regarda l'arme, cherchant la sécurité et le bouton déclencheur et les trouva enfin, sur le flanc gauche du canon. Il le prit bien en main et appuya sur le bouton dévastateur. Une grande langue de flamme sortit aussitôt du canon et carbonisa casi-instantanément les premiers soldats de l'escalier, ceux plus en contrebas essayèrent de fuir le brasier mais furent très vite rattrapé par les flammes dans le désordre qui suivit l'allumage.
Pour plus de lecture :
http://juleffel.blogspot.com/2007/04/prsentation.html
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